mercredi 30 mai 2012

La banque qui distribuera 4 milliards

La banque qui distribuera 4 milliards



La nouvelle banque des collectivités accordera fin juin ses premiers crédits. Porté par la Caisse des dépôts et La Banque postale, cet établissement se substituera à Dexia pour distribuer 4 milliards d’euros en 2012. Mais ce ne sera pas suffisant pour combler les besoins du secteur public local.
Couverture du dernier numéro du Magazine Acteurs publics

lundi 14 mai 2012

Envoyé Spécial 10 mai 2012 : Crédits Toxiques




CREDITS TOXIQUES.
Mais que diable allaient ils donc faire dans cette galère !!

NE VOUS Y TROMPEZ PAS !
CE N'EST PAS UN FICTION !

C'EST LA REALITE VILLENEUVOISE !

Piqure de rappel :

L'ancienne majorité revendique la paternité d'une renégociation d'emprunt pour près de 9 millions d'€uros, dans le but avoué, grâce à des reports d'échéances, de dégager 51 087 €uros sur 2007 et 119 692 € en 2008.

MIDI LIBRE du 25 Févier 2011
"On est conscient, et les premiers attristés, qu'on a souscrit des emprunts qui se révèlent nocifs pour la commune. on l'a fait pour dégager des liquidités et finaliser les travaux du gymnase."


"Les conseillers savaient la nature structurée de ces emprunts, personne ne peut dire le contraire. Et on assume."

La Gestion... Dans les pas de Gérard Bouisson....

lundi 7 mai 2012

Villeneuve : Présidentielle, 2ème Tour.

Villeneuve les Maguelone, résultats* du second tour

*Sous réserve de la proclamation des résultats par le Conseil constitutionnel


Abstention:                      15,46%       998 voix


François HOLLANDE :    51,18%    2 602 voix

Nicolas  SARKOZY :       48,82%    2 482 voix


Inscrits :         6 454
Votants :        5 456  :        84,54%
Blancs et nuls :    372   Soit :     6,82%
Exprimés :         5 084   Soit :   93,18%

jeudi 3 mai 2012

Crédits Toxiques, les Particuliers

Source :
http://avocats.fr/space/sophie.ramond/content/emprunts-en-francs-suisses--prets-toxiques_45B3939A-8F63-49FA-9A4A-E0BFDC83DAA6

Emprunts en francs suisses- Prêts toxiques
Ces prêts immobiliers, à taux variable, ont majoritairement été souscrits par des particuliers pour l'acquisition de biens immobiliers placée sous les dispositifs fiscaux incitatifs de Robien ou Scellier.
Ces prêts sont très souvent proposés dans des « packages » par des conseillers en gestion de patrimoine qui insistent bien plus sur l'investissement immobilier et les avantages fiscaux que sur les caractéristiques de l'emprunt afférent.
Les emprunts sont alors consentis en francs suisses, par les banques, mais sont remboursables en euros.
Le montant du capital restant dû par les emprunteurs est indexé sur l'évolution du cours du franc suisse par rapport à l'euro.
Lorsque ces prêts ont été souscrits, leur taux d'intérêt était inférieur à celui du marché.
Malheureusement la devise suisse s'est envolée, et le coût de ces emprunts à taux variable a subséquemment considérablement augmenté.
Les emprunteurs se retrouvent donc avec des prêts dits « toxiques » dont le montant du capital restant dû à la banque ne cesse d'augmenter, malgré le remboursement de leurs échéances.
Constatant que des établissements de crédit et des conseillers en gestion de patrimoine ont commercialisé des crédits en francs suisses sans avoir suffisamment alerté leurs clients sur les risques de change, l'Autorité de Contrôle Prudentiel (Organisme de contrôle des banques) a adopté une recommandation pour améliorer l'information des particuliers.
Pour tous ceux qui ont déjà souscrits à de tels prêts toxiques, il est possible de mettre en cause la responsabilité des banques et des conseillers en gestion de patrimoine sur le terrain du défaut de conseil et d'information.
Si certains peuvent choisir d'engager une procédure sur le terrain de la voie pénale, la voie civile leur assurera indubitablement une réparation financière plus importante

       Par sophie.ramond le 02/05/12

mardi 1 mai 2012

Prêts toxiques : Sarkozy tacle les grandes collectivités

Jeudi 26 avril, invité du "7-9" sur France Inter, Nicolas Sarkozy a répondu à une question d'auditeur sur les emprunts "pourris" des collectivités publiques :
"Pour les collectivités les plus grandes, je pense notamment au département de la Seine-Saint-Denis, on peut se demander pourquoi ils se sont laissés avoir avec des emprunts toxiques avec des taux de rémunération qui n'avaient aucun sens, a déclaré le président-candidat.
Pour les petites collectivités, ce n'est pas leur faute car elles n'ont pas les services qui leur permettaient de déjouer les pièges de ces emprunts toxiques.
Pour les plus grandes, c'est plus préoccupant."

Nicolas Sarkozy pensait-il également à Michel Mercier, garde des Sceaux et président du conseil général du Rhône, lorsqu'il a évoqué la responsabilité des départements dans la souscription d'emprunts toxiques ?

Le département du Rhône, qui est l'un des plus endettés de France, a signé pour 450 millions de dette toxique.

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Autre-contenu/Breves/Prets-toxiques-Sarkozy-tacle-les-grandes-collectivites

(Posté le 27/04/2012 à 16:42)

Volem rien foutre al Païs

Afin de fêter dignement le 1er mai ...

lundi 23 avril 2012

Yusuf Islam - Don't Let Me Be Misunderstood

VLM 1er Tour de la présidentielle 2012

Résultats* 1er tour


     Nombre         % Inscrits% Votants
Inscrits6 454
Abstentions967 14,98
Votants5 487 85,02
Blancs ou nuls98 1,52 1,79
Exprimés5 389 83,50 98,21




           Liste des candidats                     Voix                                      % Exprimés
Mme Eva JOLY123 2,28
Mme Marine LE PEN1 550 28,76
M. Nicolas SARKOZY1 119 20,76
M. Jean-Luc MÉLENCHON816 15,14
M. Philippe POUTOU53 0,98
Mme Nathalie ARTHAUD15 0,28
M. Jacques CHEMINADE15 0,28
M. François BAYROU316 5,86
M. Nicolas DUPONT-AIGNAN81 1,50
M. François HOLLANDE1 301 24,14
En raison des arrondis à la deuxième décimale, la somme des % exprimés peut ne pas être égale à 100,00% .


*Sous réserve de la proclamation des résultats par le Conseil constitutionnel

Le plan de bataille des financiers

Il ne tient qu'a vous de lui faire ravaler son (leur) sourire... ou de vous soumettre.

Nicolas Doisy, chief economist à Chevreux (Crédit Agricole), nous fait part du plan de bataille des financiers en cas de victoire de François Hollande aux présidentielles... Et de l’angoisse en cas de montée excessive du Front de Gauche et de lendemains d’élections suivis de mouvements de masse... .

jeudi 12 avril 2012

Joe Cocker - Don't let me Be Misunderstood

Crédits Toxiques...Dommages Collatéraux

Emprunts Toxiques ... Crédits Toxiques

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2280&id=34

Lutte Ouvrière n°2280 du 13 avril 2012
Partenariat public-privé en Seine-Saint-Denis : un pont d'or pour les promoteurs Le Conseil général de Seine-Saint-Denis a signé le 5 avril des contrats de partenariat public-privé avec les groupes Eiffage et Fayat pour la rénovation et la construction de douze collèges. Le coût total de ce contrat s'élève à 350 millions d'euros, dont 60 % seront financés par le public et 40 %, soit 140 millions, par le privé. Si l'apport principal vient bien du public, les profits reviendront au secteur privé.
En effet, le principe d'un partenariat public-privé est de laisser le financement de la construction à un promoteur qui avance une partie du capital, construit les collèges et loue les bâtiments à l'organisme public -- en l'occurrence le Conseil général -- pendant une durée fixée, à l'issue de laquelle ils reviennent à la collectivité. Ainsi le Conseil général devra s'acquitter auprès de ces deux sociétés d'un loyer de 20 millions d'euros pendant vingt ans à partir de 2015.
Cela permet au Conseil général dirigé par le PS, aujourd'hui très endetté du fait de crédits toxiques, de ne pas recourir aux banques qui pratiquent des taux d'intérêt onéreux. Mais le prix à payer pour la collectivité est en fait bien plus coûteux : elle devra débourser plus de 400 millions pour un investissement privé de 140 millions. Cela revient à construire à un taux de 9 %, plus élevé encore que les taux bancaires !
De surcroît, les expériences récentes de partenariat public-privé montrent qu'une fois le contrat signé, l'entreprise privée peut se montrer plus que négligente sur la construction comme sur la maintenance des bâtiments. La construction de l'hôpital sud-francilien, réalisée en partenariat-public privé par ce même groupe Eiffage, en est l'exemple : non seulement ce promoteur n'a pas tenu ses délais et a retardé l'ouverture de l'hôpital tout en encaissant les premiers loyers, mais Eiffage a renchéri le coût global de 100 millions d'euros. Quant à la maintenance des collèges, il est probable qu'ils se dégraderont très vite, car ces entreprises privées, avides de profits, ne verront aucun intérêt à rendre en bon état à la collectivité des locaux dont à terme elles ne tireront plus de bénéfices. Profits obligent.
En guise de partenariat, le secteur public sera cette fois encore la vache à lait du privé.
Aline URBAIN

Face aux crédits toxiques et à la raréfaction des crédits disponibles, certains investissements ne pouvant se différer, les collectivités en sont réduites à "expérimenter" d'autres possibilités. Avec plus ou moins de bonheur !

mardi 10 avril 2012

Le Monde : PME cherche banquier civique, désespérément

LE MONDE |


Fabrice Brégier a de la suite dans les idées. A l'automne 2011, le directeur général d'Airbus déplorait, dans ces colonnes, l'attitude "incompréhensible" des banquiers français à l'égard des entreprises sous-traitantes de la filière aéronautique, qui avaient le plus grand mal à trouver des financements pour leur développement. Et il appelait les banques à "reprendre leur rôle et à financer l'activité industrielle", en leur signalant que "la fabrication d'avions n'a rien à voir avec des actifs toxiques"...

Devant la frilosité persistante des banquiers, le groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales, Airbus en tête, a décidé de donner un sérieux coup de main aux PME sous-traitantes de la filière. Non pas en les finançant directement, mais en leur garantissant des commandes fermes à six mois, voire ultérieurement à un an, afin de faciliter leur accès au crédit.

Cette initiative n'est pas anecdotique. Elle est symptomatique, au contraire, d'une situation que l'on peut juger surréaliste. D'un côté, en effet, tous les candidats à l'élection présidentielle, à commencer par Nicolas Sarkozy, François Hollande et François Bayrou, se disent déterminés à engager la bataille de la compétitivité et de la réindustiralisation du pays. Tous considèrent, à raison, comme décisif le financement de ces PME innovantes et performantes qui sont le moteur, par exemple, du dynamisme industriel allemand. Or, dans le même temps, les banques européennes, et les françaises au même titre que les autres, ont été inondées de liquidités par la Banque centrale européenne : 1 000 milliards d'euros de prêts bonifiés, à 1 % de taux d'intérêt, leur ont été accordés en l'espace de quelques mois. Il s'agissait de leur donner les moyens de résister au tsumani financier provoqué par la crise des dettes souveraines de l'été 2011. C'était aussi indispensable qu'urgent pour éviter credit crunch, crise du crédit ou faillites bancaires.

Mais si le pire a été évité, le meilleur est loin d'être atteint : cette injection massive de liquidités n'a pas fait redémarrer les prêts à l'économie réelle. Loin s'en faut, même pour un secteur aussi dynamique et rentable que l'aéronautique. Le volume des crédits a encore ralenti en février dans la zone euro. La panne sèche menace dans de nombreux secteurs, notamment dans l'industrie et le secteur public local, dont les investissements sont pourtant essentiels au retour de la croissance.

En France pourtant, jamais les banques n'ont autant sélectionné les risques, au point de déserter des pans entiers de l'économie, en particulier les PME, très présentes dans la sous-traitance industrielle. Si le rôle des banques est capital lorsque la croissance est là, il devient vital quand elle fait défaut et doit être soutenue.

Leur responsabilité est évidemment de garantir la solidité de leur propre bilan. Mais leur mission première est de financer l'économie réelle, à des taux raisonnables et selon une prise de risque mesurée, grâce notamment à l'argent qui leur a été massivement prêté par la BCE. Y a-t-il un banquier civique dans l'avion

mercredi 4 avril 2012

Les Echos : Le Rhône échelonne ses dépenses non sociales

Emprunts Toxiques ... Crédits Toxiques, conséquences.

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201990450177-le-rhone-echelonne-ses-depenses-non-sociales-309379.php

La diminution des crédits pour la voirie, le sport, l'environnement est au menu pour 2012. Le personnel dénonce un manque d'effectifs

Chahut monstre vendredi après-midi dernier dans la salle du conseil du département du Rhône, où, à l'appel de l'intersyndicale, une bonne centaine d'agents ont fait intrusion dans l'espace réservé au public pour protester contre le manque d'effectifs. « Personnel sacrifié, usagers délaissés. Des promotions », scandaient-ils bruyamment. Si bien que Michel Mercier, président centriste du département du Rhône, a dû reporter à la nuit tombée la séance dédiée au vote du budget prévisionnel 2012, qui ressort à 2,15 milliards d'euros, dont 287 millions pour les investissements. Un volume légèrement supérieur à la moyenne des sept dernières années.

Une gestion rigoureuse

Engagée dans une gestion rigoureuse des moyens humains, l'institution contient à 1,1 % la progression des charges salariales (86,5 millions d'euros). Après quatre années de hausse des effectifs, ces derniers sont stables, voire en très léger recul, depuis deux ans avec 5.598 agents. L'opposition PS fustige le fait que 13 % des agents sont non titulaires, en particulier en catégorie C.
Au chapitre des dépenses, les dépenses de voirie vont baisser de 18 %, à 66,2 millions. Il en va de même pour les interventions qui n'entrent pas dans les compétences obligatoires comme le sport (- 29 %) ou encore l'environnement (- 18 %). Le soutien aux organismes de développement (Aderly et Only Lyon) va également baisser. Le chantier du musée des Confluences, dont l'inauguration est prévue en 2014, fait polémique : l'exécutif table sur un budget de 175 millions d'euros, selon l'exécutif, de 300 voire 400 millions, selon l'opposition.
Dans l'oeil du cyclone, également, les prêts toxiques indexés sur le franc suisse, qui représentaient 67,47 % de l'encours de la dette départementale (448,6 millions) fin 2012. Des négociations avec Dexia ont permis d'obtenir un taux fixe en 2012 pour trois transactions (deux à 4,98 % et une à 4,46 %). Mais, pour Thierry Philip (PS), ce réaménagement ne règle pas le problème à long terme. Ce dernier prône deux options : « Soit on cape définitivement leur taux à 12 %, ce qui serait une bonne affaire, soit on va au procès. »
Marie-Annick Dépagneux, Les Echos

Nina Simone - Dont' let me be misunderstood.


mercredi 28 mars 2012

Conseil du 27 mars 2012 : Budget 2012

Mon Intervention sur le Budget 2012 :

Budget Primitif 2012

L'intervention de Monsieur le Maire (notamment lors du D.O.B.) vous a permis d'appréhender le schéma directeur du budget soumis à votre vote, et vous avez pu obtenir au cours de la commission du 22 mars toutes les réponses aux questions et interrogations que vous avez exprimées.

Je remercie le DGS Philippe Gabaudan ainsi que Madame Christine Vallier pour leur implication dans l'élaboration de ce budget.
Pour l'intérêt qu'ils ont manifesté à la présentation de ce budget, je veux aussi remercier chacun des membres présents à la commission municipale.

Le budget primitif 2012 de la commune s'équilibre
à :       10 127 624,33 €uros en fonctionnement
et à :     6 798 637,69 €uros en investissement

Je me propose de vous en présenter une lecture par chapitre

SECTION FONCTIONNEMENT 

DEPENSES EN EUROS 
CHAPITRE                           LIBELLE 

 11         Charges à caractère général                               2 017 700,00 

 12         Charges de personnel et frais assimilés             5 046 903,82 

 14         Atténuation de produits                                            7 000,00
 65         Autres charges de gestion courante                      659 300,00 

Total des dépenses de gestion courante                          7 730 903,82 

 66         Charges financières                                              797 500,00
 67         Charges exceptionnelles                                         19 400,00 

Total des dépenses réelles de Fonctionnement              8 547 803,82 

 23          Virement à la section Investissement                 1 331 268,38
 42          Opérations d'ordre de transferts entre sections     248 552,13
 
Total des dépenses d'ordre de Fonctionnement            1 579 820,51
 
Total dépenses de Fonctionnement (sousmis au vote)     10 127 624,33 



SECTION FONCTIONNEMENT
 
RECETTES EN EUROS 
CHAPITRE                     LIBELLE 

 13        Atténuation de charges                                      270 000,00 

 70        Produits des services, du domaine, et ventes     946 000,00
 73        Impôts et taxes                                                5 811 701,00
 
 74        Dotations et participations                              2 562 547,00 

 75        Autres produits de gestion courante                   428 600,00
Total des recettes de gestion courante                     10 018 848,00 

 77         Produits exceptionnels                                        10 000,00 

Total des recettes réelles de Fonctionnement          10 028 848,00
 
 42         Opérations d'ordre de transferts entre sections    98 776,33 

Total des recettes d'ordre de Fonctionnement               98 776,33
 
Total des recettes de Fonctionnement (sousmis au vote)10 127 624,33 

SECTION INVESTISSEMENT 

DEPENSES EN EUROS 
CHAPITRE                    LIBELLE 

 20         Immobilisations incorporelles (hors 204)        119 000,00 

 204       Subventions d'équipement versées                    45 000,00
 21         Immobilisations corporelles                            779 830,00 

 23         Immobilisations en cours                              1 043 900,00

Total des dépenses d'équipement                              1 987 730,00 

 16         Emprunts et dettes assimilées                       2 547 000,00
 26         Participations et créances rattachées                    6 000,00 

Total des dépenses financières                                   2 553 000,00 

Total des dépenses réelles d'Investissement             4 540 730,00 

 40         Opérations d'ordre de transferts entre sections  98 776,33 

Total des dépenses d'ordre d'Investissement               98 776,33 

Total des dépenses d'Investissement (soumis au vote) 4 639 506,33 

Pour mémoire (Hors Vote) 
Restes à réaliser 2011                                                      593 090,07 
Solde d'exécution négatif reporté                                 1 566 041,29 

Total des dépenses d'Investissement cumulées        6 798 637,69 


SECTION INVESTISSEMENT

RECETTES EN EUROS 
CHAPITRE                     LIBELLE 

 13        Subventions d'investissement                             304 000,00
 
 16        Emprunts et dettes assimilées                          2 368 000,00 

Total des recettes d'équipement                                  2 672 000,00 

 10        Dotations, fonds divers et réserves (hors 1068)  170 000,00 

 1068    Excédents de fonctionnement capitalisés         1 420 869,18
 
 24        Produits des cessions d'immobilisations                18 970,00
Total des recettes financières                                       1 609 839,18

Total des recettes réelles d'investissement                  4 281 839,18 

 21        Virement de la section de fonctionnement        1 331 268,38
 40        Opérations d'ordre de transferts entre sections     248 552,13
 
Total des recettes d'ordre d'investissement                  1 579 820,51
 
Total des recettes d'investissement (soumis au vote)        5 861 659,69
 
Pour mémoire (Hors Vote) 
Restes à réaliser 2011                                                           936 978,00 

Total des recettes d'Investissement cumulées               6 798 637,69 

Après la pause opérée en 2009, le budget 2012 poursuit dans la droite ligne du budget 2011 le retour à l'investissement initié par le budget 2010.

Monsieur le Maire a, lors du précédent conseil consacré au D.O.B., listé l'ensemble des investissements envisagés, je n'y reviendrai pas.

Ce budget confirme notre volonté de poursuivre notre action dans la maîtrise des frais de fonctionnement et dans la transparence des comptes.

Si ce budget recours à l'emprunt à hauteur de 868 000 €, celui-ci
ne dépasse pas le capital remboursé sur ce même exercice. Ce budget participe au désendettement que nous avons initié depuis le début de notre mandature.

En 2012 le remboursement du capital de la dette est en totalité couvert par l'Autofinancement Prévisionnel :        1 481 000 €
Pour un remboursement de capital de la dette de : 1 047 000 €

Vous n'avez pas été sans remarquer que le budget qui vous a été présenté, tout comme les budgets 2010 et 2011, ne recourt pas à une augmentation des taux locaux d'imposition.

Les taux communaux d'imposition seront donc maintenus pour 2012 au niveau de 2009.
Soit pour mémoire
taxe d'habitation :                                           taux de 21,36 %
taxe foncière sur les propriétés bâties :          taux de 33,98 %
taxe foncière sur les propriétés non bâties : taux de 185,22 %.

Je tiens à souligner que cette stabilité des taux communaux d'imposition n'est rendue possible que par l'action conjuguée d'une maîtrise des coûts de fonctionnement ainsi que par les résultats de notre négociation avec Dexia afin de limiter le taux d'intérêt applicable à l'emprunt structuré adossé sur le taux de change Euro vs Franc Suisse.

Concernant ce dernier point, je me dois de préciser que l'accord avec Dexia ne vaut que pour 2012 et par conséquent pour 2013 ainsi que pour les 13 années suivantes qui participent de la phase dite « structurée » tout reste à faire.

Si, voilà quelques jours un candidat à la Présidentielle n'avait pour caractériser son action évoqué le mythe de Sisyphe, j'aurais été tenté de l'évoquer ici.

Force est de constater qu'à nos demandes d'un traitement global et intégral des problèmes nés de la conclusion d'emprunts dits toxiques nous n'avons eu à ce jour, que des réponses financièrement inacceptables.

Si ce problème ne peut trouver de solution au niveau communal,
peut être faut-il admettre, que la solution est ailleurs.

- Que c'est aux Politiques en charge des Etats au sein de l'Europe, à la puissance publique de récupérer les prérogatives régaliennes confisquées au fil du temps notamment en matière monétaire.

- Que c'est à ces mêmes Politiques qu'il appartient de décider que la Banque Centrale Européenne n'a pas à prêter aux banques 1000 milliards d'Euros à1% sans même exiger un droit de regard sur l'emploi de ces sommes.

- Que c'est à ces mêmes Politiques de décider que les Etats et les Collectivités Publiques ne se financent plus via le système bancaire.

- Que c'est à ces mêmes Politiques d'exiger des Banques, en contrepartie des aides déjà accordées, qu'elles prennent à leur charge les conséquences financières désastreuses des montages financiers spéculatifs qui n'auraient jamais dû, parce que spéculatifs, être proposés aux collectivités.

J'ai noté avec satisfaction lors du dernier conseil l'évolution, voir même la révolution dans la perception de ce problème par les élus de l'ancienne majorité municipale.

Le 24 février 2011, lors d'une conférence de presse ils affirmaient avoir pleinement été informés, avant signature, de la réalité de ces emprunts et ils entendaient les assumer.
Aujourd'hui, par la voix de Monsieur Desseigne ils réclament l'annulation, non pas seulement des contrats toxiques et le retour à la situation d'avant renégociation, mais l'annulation pure et simple de la dette.
Dans ma naïveté je n'avais pas imaginé cette solution mais je tiens à apporter mon soutien plein et entier à Monsieur Desseigne dans l'action qu'il ne manquera pas d'entreprendre dans cet objectif et dont, je le souhaite, il nous tiendra régulièrement informés des avancées.

Je tiens à préciser que le Budget Primitif qui vous est présenté ne tient pas compte des effets positifs que ne manquera pas d'entraîner le succès de la démarche de Monsieur Desseigne mais que nous aurons toujours la possibilité de les prendre en compte lors d'un Budget Rectificatif.
 

Conseil du 27 mars 2012 : affectation du résultat 2011


"Affectation de résultat

L’approbation des comptes administratifs nous permet de procéder à l’affectation des résultats constatés à l’issue de l’exercice 2011.

Mr le Maire précise que, comme depuis le début de son mandat il propose d’affecter la totalité de l’excédent de fonctionnement en recettes d’investissement et la totalité du déficit d’investissement en dépenses d’investissement.

Le Conseil Municipal, à l’unanimité (abstention de Mmes Bringues, Ameur, Mrs Desseigne, Deau, Bouisson) approuve l’affectation de résultat."


Pourquoi affecter l'excédent  de fonctionnement en recettes d'investissement ?

 Ce choix procède de notre volonté de transparence des comptes.

En effet nous pourrions affecter tout ou partie de l'excédent de l'année N  en fonctionnement
(ce qui était l'usage sous la municipalité Bouisson),
mais cette affectation aurait pour effet de faire apparaître le résultat de fonctionnement de l'année N+1 meilleur que dans la réalité et boosterait de façon artificielle notre capacité d'autofinancement ainsi que différents ratios d'analyse.
Je ressens cette façon d'utiliser les chiffres afin de peindre une situation meilleure que ce qu'elle est vraiment, comme une malhonnêteté intellectuelle, et c'est pour cela et seulement pour cela que j'ai retenu cette affectation du résultat de fonctionnement en investissement.

Je ne m'explique pas l'abstention de certains élus d'opposition lors du vote de ce point.
Peut-être parce qu'ils n'avaient pas eu ou n'auraient pas eu mes scrupules?

mardi 27 mars 2012

Conseil du 27 mars 2012 : Compte administratif

Mon intervention sur le Compte Administratif 2011 :

COMPTE ADMINISTRATIF 2011
Conforme au compte de gestion présenté par le Trésorier comptable de la Commune, le compte administratif qui vous a été remis reflète les conditions d’exécution du budget 2011.


Nous allons être amenés à nous prononcer sur la structure, la forme et la régularité du compte administratif, et à attester de sa
conformité à la réalité de la gestion communale. Il ne s'agit pas ici
d'une approbation politique de cette gestion, néanmoins, avant de
passer au vote, je tiens à souligner quelques points qui me semblent significatifs .


Fiscalité :
En 2011 les taux communaux n'ont pas subi d'augmentation.


Exécution du Budget 2011 : Taux de réalisation :
Dépenses de fonctionnement : 97,62 %
Recettes de fonctionnement : 105,00 %
Dépenses d’investissement : 75,90 %
Recettes d’investissement : 76,55 %

Réalisations de l’exercice :
Section fonctionnement
Dépenses : 8 831 616,96 €
Recettes : 10 252 486,14 €
Laissent apparaître un excédent de : 1 420 869,18 €


Section investissement (dont reports)
Dépenses : 5 543 540,30 €
Recettes : 3 977 499,01 €
Laissent apparaître un déficit de : 1 566 041,29 €


Les Restes à réaliser
(dépenses : 593 090,07, recettes : 936 978,00€)
présentent un exédent de : 343 887,93 €
nous permettent d'afficher un excédent d’exercice de : 198 715,82 €


Remarque :
L'emprunt de 600 000 € prévu au Budget Primitif n'a pas été souscrit.


Capacité d'auto-financement :
(La C. A. F. représente l'excédent de fonctionnement utilisable pour
financer l'investissement (remboursement des dettes -capital de
l'emprunt- et dépenses d'équipement). Elle est calculée par différence
entre les produits réels de fonctionnement (hors produits de cession
d'immobilisation) et les charges réelles.)

En 2011, la C A F réellement imputable à l'exercice est de
1 588 599 € soit inférieure de 132 065 € à la C A F 2010.
Cette baisse était prévisible et je l'avais évoquée lors de ma
présentation du Compte Administratif 2010, elle est essentiellement due à l’augmentation des intérêts de l'emprunt dit « structuré » Euro/CHF, ainsi qu'aux différences de change liées aux emprunts en francs suisse.

Il est à noter que lors de la présentation du précédent Compte
Administratif nous pouvions redouter l'application d'un taux de près de 12% pour l'un des deux emprunts structurés, la négociation nous a heureusement permis de limiter ce taux et par là même ses conséquences négatives.

Trésorerie :
Mise en place depuis début 2009, une gestion dynamique de la
trésorerie nous a permis de réduire en 2011 d'environ 10 000 €
nos frais financiers.

Dette :
Nos investissements ayant été en totalité financés (soit par l'autofinancement, les excédents budgétaires et les subventions),
nous poursuivons notre politique de désendettement.

Si le stock de dette baisse, il n’en demeure pas moins que, compte tenu de la nature structurée des emprunts nés des renégociations d'avant élections, le danger d'une dérive des taux d'intérêts est toujours à redouter et que la situation financière de la commune exige plus que jamais rigueur et vigilance.

mardi 13 mars 2012

Débat d'orientation budgétaire

Conseil Municipal du 06 mars 2012

Extrait de l'intervention de Noël Ségura, Maire de Villeneuve
(la totalité du débat peut être trouvée sur le site officiel de la commune) 


L’exécution du budget 2011


         Le budget 2011 s’est élevé en dépenses à 8,831 M€ pour le fonctionnement et à 5,556 M€ pour la section d’investissement.

             La commune n’a procédé à aucun emprunt nouveau en 2011 et le montant du capital restant dû suite à emprunts continue donc à diminuer. Alors qu’il était de 18,23 M€ en début de mandat, il est désormais de 15,187 M€ soit une baisse de près de 17%. Le stock de dette est désormais de 1690 euros/habitant (calculé sur la base de 8985 hab.). Ce montant est toujours largement supérieur à la dette moyenne des communes de la même strate que Villeneuve (pour mémoire : 877 euros/habitants à fin 2010). 
 
          La commune n’a voté aucune augmentation des taux de fiscalité. Elle n’a pas non plus, comme depuis quatre ans, voté d’augmentation de tarifs des services communaux destinés aux familles tels que les cantines, les garderies, la crèche ou les centres de loisirs.

          Une politique active de recherche de subvention nous a permis d’encaisser plus de 292 000 € de subventions de nos partenaires.

          Les opérations suivantes ont donc pu être réalisées :
la réorganisation de l’accès aux arènes
la création d’une aire de camping-car,
la création d’un terrain d’entrainement en gazon synthétique,
le parking du boulevard des fontaines, 
l’aménagement d’une maison de la solidarité,
l’aménagement d’une première tranche du boulevard Carrière Poissonnière,
la poursuite de la réhabilitation de l’école Jean Jacques Rousseau, 
la mise aux normes « accessibilité » de la mairie et la restructuration de l’accueil.

Sans compter tous les aménagements susceptibles d’améliorer le quotidien des Villeneuvois (sécurisation des cheminements piétons et cyclistes, accessibilité et mise aux normes des bâtiments publics, propreté et embellissement du village, …) et le renforcement du niveau d’équipement des services municipaux.

         Les actions sociales de la commune ont été renforcées par la création d’une maison de la solidarité qui regroupe, dans des locaux enfin adaptés, un relais d’assistantes maternelles, un CCAS aux moyens humains et matériels renforcés, des permanences comme celles de la CAF ou un point écoute parents-enfants et dans les prochains jours des permanences hebdomadaires de l’ensemble des services de l’agence départementale de la solidarité.

Les objectifs 2012

La maîtrise drastique de toutes les charges de fonctionnement reste, comme depuis les premiers jours de notre mandat, une priorité budgétaire absolue afin de pouvoir maîtriser des taux d’impositions déjà très élevés. Mais le budget 2012 devra aussi préserver la capacité d'autofinancement de la Ville pour permettre la poursuite du financement de ses dépenses d'équipement.

    a) les recettes

      1) Les dotations
Les dotations de l’Etat sont donc gelées, sans que l’on sache encore vraiment si ce gel intègrera l’évolution d’une population communale fixée par l’Insee à 8985 habitants au 1er janvier 2009, plaçant ainsi Villeneuve au rang de 4ème commune de l’Agglomération.
2) Les subventions
La recherche de financements auprès des partenaires institutionnels et notamment de l’intercommunalité est toujours indispensable. La réforme territoriale, et notamment dans ses aspects liés à la fin des financements croisés, devra toutefois être appréhendée avec beaucoup d’inquiétudes.
3) Les impôts, taxes et prestations facturées.
Les bases de recettes fiscales devraient évoluer de 2% par l’effet conjugué de leur revalorisation législative et de l’augmentation physique de l’assiette. 
- Compte tenu des évolutions actuelles du marché foncier sur l’ancien, le produit de la taxe additionnelle aux droits de mutation devrait se stabiliser.
- Les taux d’imposition sont à comparer à ceux des communes voisines ou de la strate… et restent toujours les plus élevés.

b) les dépenses

Comme depuis trois ans, les objectifs de gestion seront fixés en retenant des clignotants déterminés en fonction des recettes réelles de fonctionnement (hors produits exceptionnels, travaux en régie, excédent reporté et opérations d’ordre) :
- la masse salariale devra continuer à se situer à un maximum de 50% des recettes réelles de fonctionnement.

- l’objectif d’évolution moyenne des charges à caractère général devra être contenu à un maximum de 2.5% et ce malgré :

- la hausse de la TVA déjà acquise qui passe de 5,5 à 7% pour certains produits (livres scolaires, transport et alimentation des centres de loisirs, achat de spectacles),

- la hausse annoncée par le gouvernement du taux à 19,6%,

- les hausses permanentes des carburants et de l’énergie.

- les besoins très importants liés aux nouvelles normes de sécurité dans les bâtiments et à l’entretien de la voirie

1) La masse salariale :
La conjonction de plusieurs facteurs entraînera de toute façon une hausse mécanique de la masse salariale :

- Le glissement vieillesse/technicité, qui résulte de la progression des agents dans leur grille salariale et qui génèrera une progression estimée à 1,4%

- Le taux patronal de cotisation à l’Ircantec qui passe de 3,41% à 3,53%.

             - Le taux du SMIC horaire qui est passé au 1er janvier à 9,22 euros.

            - Les nouvelles règles relatives à la conclusion de contrats aidés par l’Etat

2) Le poids de la dette
Plus personne ne conteste que la Commune est très endettée et que, qui plus est, son stock de dette est composé a près de 50% de « produits toxiques ». Il est aussi à rappeler qu’en plus de ses prêts « structurés », la commune supporte un stock de dette en Franc Suisse dont la perte de change a couté plus de 34 000€ à la commune en 2011.
Parallèlement, la maitrise de la gestion a conduit à ne recourir à l’emprunt qu’à hauteur de 1,35 M€ en quatre ans. Dans le même temps la commune a diminué son stock de dette de 3,043 M€, améliorant de fait considérablement sa solvabilité.

Le budget 2012 devra dégager un autofinancement qui, ajouté aux reports en section d’investissement des excédents du budget 2011, permettra de poursuivre cette politique de maitrise de l’endettement.

Aussi, compte tenu des capacités de remboursement de la commune, le plafond de l’emprunt 2012 ne devra pas dépasser 90 % du capital remboursé et devra donc être fixé au maximum à la somme de 0,95 M€ en 2012. Il faut ici souligner, dans un contexte financier qui fait que nombre de communes ont des difficultés à accéder au crédit bancaire, que nous avons signé, dés 2010, un contrat avec la caisse d’épargne qui nous permet d’avoir l’assurance d’emprunter cette année dans de très bonnes conditions de taux. C’est là un des éléments de la gestion active de la dette et de la trésorerie que nous avons mis en place en 2009.

Une nouvelle renégociation partielle de la dette sera visée en 2012 si nous observons des opportunités sur les taux à long terme et si nous arrivons à nous sortir dans de bonnes conditions de l’emprunt dit « structuré » résultant de la renégociation opérée en mai 2007. Je ne reviendrais pas sur ce dossier et sur tout ce que nous avons pu dire lors de précédents conseils.

Par ailleurs, une nouvelle renégociation/désensibilisation du prêt renégocié en décembre 2009, ou un SWAP de ce prêt n’est également pas à exclure.

Ces renégociations devront en tout état de cause avoir toujours pour objectif principal une sécurisation du coût final de la dette et non d’en repousser à plus tard son remboursement.

3) Les investissements
L’année 2012 pourra être une année de poursuite d’investissements, suite aux études réalisées en 2011 ou à engager sur ce budget.

Les opérations suivantes peuvent être envisagées (sous réserve de subventionnement par nos partenaires): l’aménagement d’une nouvelle tranche du boulevard Carrière Poissonnière, la restructuration du boulevard des fontaines, la poursuite de la réhabilitation de l’école Jean Jacques Rousseau et le démarrage de celle de l’école Bouissinet, la mise aux normes « accessibilité » et la restructuration du centre Béranger de Frédol, la mise en place de la vidéo-protection, la création de cours de tennis supplémentaires, la création d’un office de tourisme.

Nous continuerons également les aménagements permettant d’améliorer le quotidien des Villeneuvois (sécurisation des cheminements piétons et cyclistes, accessibilité et mise aux normes des bâtiments publics, propreté et embellissement du village), et le renforcement du niveau d’équipement des services municipaux.

       4) L'autofinancement
En 2012, le remboursement du capital de la dette (1,047 M€ hors refinancement) devra être couvert par l’autofinancement, sans adjonction d’excédents reportés ni de produits du FCTVA ou d’amortissements. Cette situation marquera la preuve d’un assainissement réel de la situation financière de la commune car elle se réalisera sans adjonction de produits exceptionnels, de hausse de la pression fiscale ou de modification du plan d’extinction de la dette.

CONCLUSION
Compte tenu de cette situation, sous réserve que les bases fiscales évoluent conformément à nos prévisions et malgré les besoins de financement du budget 2012, nous pourrions ne pas modifier les taux d’imposition.

Il reste toutefois à appréhender une nouvelle fois les effets potentiellement désastreux de nos prêts basés sur l’évolution du Franc Suisse. A ce jour il est difficile de dire quelle sera leur influence sur les besoins de financement des budgets à venir, même si le pilotage de l’Euro semble vouloir être géré par la banque nationale Suisse à 1,2 Franc Suisse. Calculée sur cette base la charge financière supplémentaire annuelle du seul DUAL Euro CHF serait de 367 000€ soit l’équivalent de 8% d’augmentation des impôts communaux !

Il est également à noter qu’au 21 février 2012, la pénalité sur ce prêt était de 5,34 millions d’euros… pour un capital restant dû de 3,4 millions d’euros !

L’équipe municipale peut donc se féliciter de l’action qu’elle mène depuis quatre ans sur ce dossier. Nos interventions auprès de Dexia nous avaient permis de négocier un taux dérogatoire en 2011. Une nouvelle action, en fin 2011 et depuis le début de l’année, nous a permis d’obtenir de Dexia une nouvelle proposition pour l’année 2012. Des décisions fiscales douloureuses pour le contribuable Villeneuvois pourront donc être évitées à l’occasion du bouclage de ce budget !

En tout état de cause nous poursuivrons les méthodes d’action mises en place depuis 2008 :

- Promotion des investissements qui privilégient le développement durable et les économies de coûts de fonctionnement à terme,

- Maitrise de tous les coûts de fonctionnement par différents leviers (redéploiements, mutualisation de services, mutualisation des achats…)

- Gestion en mode projets, pour intégrer l’ensemble des coûts de fonctionnement induits par chaque opération.

Ces méthodes nous permettrons de continuer nos actions d’équipement de la commune, tout en poursuivant nos actions de solidarité au bénéfice de l’ensemble des Villeneuvois.

lundi 12 mars 2012

Auchel, Helvetix, la Voix du Nord.


AUCHEL
Pour renégocier un emprunt toxique, une banque demande à la ville une indemnité de 230 000 €...

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Bethune/actualite/Autour_de_Bethune/Artois_Lys/2012/03/11/article_pour-renegocier-un-emprunt-toxique-une-b.shtml

"Un emprunt dit Helvetix dont le taux variable aurait dû atteindre 18 % en 2012 et 19 % en 2013. La renégociation avec la banque consiste à ramener le prêt au taux fixe de 7,5 % pour une durée de deux ans. La contrepartie pour Auchel : 230 000 E d'indemnités"

Ce qui devrait frapper dans cet article n'est pas le montant de l'indemnité demandée par la banque :
230 000 € est bien peu comparé au 5 340 000 € réclamés à Villeneuve !
Et pour cause !
Il ne s'agit ici que de financer une "pause" de 2 ans (2012, 2013) en ramenant le taux à 7,5% ( soit 2 fois le prix du marché) au lieu des 18 ou 19%. 
Par l'acceptation d'une indemnité forfaitaire.
Mais... il faudra bien financer cette indemnité par l'emprunt.
Ce qui reviendra à capitaliser une partie des intérêts 2012, 2013.
(augmenter la dette d'une partie des intérêts dus : 230 000 € revient à emprunter sur ce qui aurait dû être des charges de Fonctionnement et ... à supporter des intérêts sur cette indemnité)

" Je pense que nous avons fait le bon choix, a défendu le 1er adjoint Philibert Berrier. Nous gagnons 350 000 €."

Comprendre :
Par rapport à 18% en 2012 et 19% en 2013, si l'on considère un taux de 7,5% sur ces 2 années et que l'on tient compte des 230 000 € d'indemnités (en oubliant les intérêts qui seront dûs sur l'emprunt complémentaire destiné à financer cette somme) la commune d'Auchel déboursera 350 000 € de moins, Il est étonnant de considérer une limitation de la dépense comme un gain, ce n'a pas manqué de souligner, avec raison, l'opposition municipale.

Après ces 2 ans... le problème reste entier !

Je n'entends pas ici condamner la décision de la municipalité d'Auchel, mais simplement souligner les extrémités auxquelles sont soumises les communes ayant souscrit des produits toxiques.

mercredi 7 mars 2012

La politique rentre dans la danse des prêts toxiques de la BNP Paribas

Emprunts Toxiques ... Crédits Toxiques

http://www.creditland.fr/actualite-credit/actualite-credit-immobilier/la-politique-rentre-dans-la-danse-des-prets-toxiques-de-la-bnp-paribas_18863.html

Des députés s'émeuvent auprès de François Baroin de la situation des 4 000 particuliers qui avaient souscrit auprès de BNP Paribas Personal Finance un credit immo en francs suisses, remboursable en euros, et qui se retrouvent, pour certains, dans une situation financière très difficile, compte tenu du renchérissement de la devise helvétique.
Nom de code : Helvet Immo. Il s’agit d’un prêt immo souscrit entre mars 2008 et décembre 2009 par des particuliers désireux de financer l'acquisition d'un bien destiné à la location, dans le cadre des dispositifs fiscaux Robien ou Scellier.
Séquence émotion pour le PS
Les quelque 4 000 particuliers qui avaient souscrit un prêt "Helvet Immo" auprès de BNP Paribas Personal Finance se sentent peut-être moins seuls, depuis quelques jours. Dans le Journal Officiel du 28 février 2012, figure une question posée par le député PS François Brottes au ministre de l'Economie, au sujet de ce prêt toxique souscrit à la fin des années 2000 auprès de la filiale de crédit aux particuliers de BNP Paribas.
François Brottes "tient à alerter (François Baroin) sur le désespoir de ces personnes, non averties, victimes de ces prêts immobiliers très spéculatifs", et demande au ministre "s'il compte faire ouvrir une enquête par la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), ou encore prendre des mesures à l'encontre de la banque afin qu'elle renégocie les prêts avec ses clients."
Quelques jours plus tôt, c'est le député PS Jean Launay, qui avait demandé à François Baroin "quelles mesures le gouvernement entendait mettre en œuvre pour obliger la banque à renégocier avec ses clients, et quelle initiative réglementaire ou législative pourrait être présentée pour contraindre les banques à ne plus pouvoir proposer ce type d'offres."
Rédigé par Philippine De Maigret pour Creditland.fr.              

BNP Paribas englué dans les prêts toxiques

A me consacrer à dénoncer les effets des crédits dits "toxiques" sur les collectivités j'en étais arrivé à oublier qu'ils avaient été proposés à des particuliers....

http://www.lachaineimmo.tv/actualite-immobilier/bnp-paribas-englue-dans-les-prets-toxiques-3828.html

44 nouvelles plaintes pour « pratique commerciale déloyale et trompeuse » ont été déposées jeudi dernier contre BNP Paribas Personal Finance devant le parquet de Nanterre. Les plaignants dénoncent la souscription de prêts immobiliers dits toxiques entre 2008 et 2009. Selon eux, la banque ne les aurait pas suffisamment mis en garde contre « le caractère risqué de ce prêt immobilier ». Fin 2011, 57 personnes s'étaient déjà plaintes contre l'organisme de crédit pour les mêmes motifs.
Appelés Helvet Immo ces prêts, présentaient des taux d’intérêt variables et attractifs, mais ils étaient indexés sur l’évolution du cours du franc suisse par rapport à l’euro. L’envolée de la monnaie suisse face à l’euro a fait exploser les taux d’intérêt et aujourd’hui plusieurs clients se retrouvent incapables de rembourser leur crédit immobilier.
4000 personnes auraient souscrit ce prêt. De nouvelles plaintes ne sont donc pas à exclure dans les semaines à venir.

Financement - La Chaine Immo - Par Brice Nativel