Dommage Bernard Deau et Jean Ruiz passent à la trappe.
Dommage, pour Jean Ruiz certains diront que c'est mon côté Chomsky, d'autres mon côté hypocrite.
Ce Blog, par Pierre Sémat, traite principalement des finances de la commune de Villeneuve-lès-Maguelone et compile les principaux articles et avis traitant des emprunts "toxiques". Ce que vous lirez ici n'est en aucun cas l'expression d'une quelconque volonté de justification mais un exposé d'une vision qui m'est propre ainsi que l'exposé des faits et documents qui l'ont forgée.
jeudi 13 mars 2014
mardi 11 mars 2014
Nouveau revers judiciaire pour Dexia et la Caffil
http://www.maire-info.com/article.asp?param=17024&PARAM2=PLUS
Emprunts toxiques : nouveau revers judiciaire pour Dexia et la Caffil
C’est le deuxième acte de la bataille judiciaire entre les banques et les collectivités qui vient de se jouer : vendredi 7 mars, le tribunal de grande instance de Nanterre a condamné Dexia crédit local et la Caisse française de financement local (Caffil) à remplacer par le taux d’intérêt légal, quasiment nul cette année, le taux originel d’un prêt contracté par la commune de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne).
Selon Henri Plagnol, maire de Saint-Maur, ce jugement entraînerait pour ce seul emprunt, d’un montant de 10 millions d’euros, une « économie potentielle de 600 000 euros par an » ; il a bon espoir qu’il puisse s’appliquer également à la quinzaine d'emprunts du même type contractés auprès de la banque.
Cette fois-ci, la raison invoquée par le TGI de Nanterre n’est pas l’absence du taux effectif global (TEG), indicateur du coût total du crédit exprimé en taux annuel, sur le fax de confirmation du prêt. Le tribunal a en effet jugé que ce motif était prescrit. En revanche, il a donné raison à la commune qui mettait en cause l’absence d’éléments nécessaires au calcul du TEG sur un document postérieur, concluant le prêt.
Après l’affaire du conseil général de Seine-Saint-Denis contre Dexia (lire Maire info du 11 février 2013), c’est la deuxième fois que la justice donne – partiellement – raison à une collectivité dans le dossier des emprunts toxiques. Ce qui ne devrait que renforcer la détermination du gouvernement à trouver un dispositif de « validation » a posteriori de tous les contrats d’où le TEG était absent – motif de la « victoire » de la Seine-Saint-Denis –, et peut-être à présent des contrats au TEG incomplet, comme dans le cas de Saint-Maur.
Rappelons que cette mesure de validation avait été adoptée dans la loi de finances pour 2014 avant d’être censurée par le Conseil constitutionnel (lire Maire info du 2 janvier).
Le risque pour les finances de l’Etat se chiffre en effet en milliards d’euros : via la Caffil, filiale de la Société de financement local (Sfil) dont il est lui-même actionnaire majoritaire, il a hérité de 8,4 milliards d’euros d’encours d’emprunts toxiques contractés par des collectivités (lire Maire info du 14 janvier).
Selon Henri Plagnol, maire de Saint-Maur, ce jugement entraînerait pour ce seul emprunt, d’un montant de 10 millions d’euros, une « économie potentielle de 600 000 euros par an » ; il a bon espoir qu’il puisse s’appliquer également à la quinzaine d'emprunts du même type contractés auprès de la banque.
Cette fois-ci, la raison invoquée par le TGI de Nanterre n’est pas l’absence du taux effectif global (TEG), indicateur du coût total du crédit exprimé en taux annuel, sur le fax de confirmation du prêt. Le tribunal a en effet jugé que ce motif était prescrit. En revanche, il a donné raison à la commune qui mettait en cause l’absence d’éléments nécessaires au calcul du TEG sur un document postérieur, concluant le prêt.
Après l’affaire du conseil général de Seine-Saint-Denis contre Dexia (lire Maire info du 11 février 2013), c’est la deuxième fois que la justice donne – partiellement – raison à une collectivité dans le dossier des emprunts toxiques. Ce qui ne devrait que renforcer la détermination du gouvernement à trouver un dispositif de « validation » a posteriori de tous les contrats d’où le TEG était absent – motif de la « victoire » de la Seine-Saint-Denis –, et peut-être à présent des contrats au TEG incomplet, comme dans le cas de Saint-Maur.
Rappelons que cette mesure de validation avait été adoptée dans la loi de finances pour 2014 avant d’être censurée par le Conseil constitutionnel (lire Maire info du 2 janvier).
Le risque pour les finances de l’Etat se chiffre en effet en milliards d’euros : via la Caffil, filiale de la Société de financement local (Sfil) dont il est lui-même actionnaire majoritaire, il a hérité de 8,4 milliards d’euros d’encours d’emprunts toxiques contractés par des collectivités (lire Maire info du 14 janvier).
Emprunts toxiques : Saint-Maur-des-Fossés gagne son procès contre Dexia !
11 mars 2014
http://echelledejacob.blogspot.fr/2014/03/emprunts-toxiques-saint-maur-des-fosses.html
Emprunts toxiques : Saint-Maur-des-Fossés
gagne son procès contre Dexia !
Bercy s’inquiète
Vendredi 7 mars 2014 est tombée une seconde condamnation de Dexia
et de ses emprunts toxiques ! Pour ne pas avoir indiqué le TEG
(Taux effectif global), la banque est condamnée à remplacer le taux actuel
du prêt par le taux légal de 0,04 % et à rembourser la commune de
Saint-Maur-des-Fossés (94) des intérêts ainsi perçus illégalement.
Pour ce seul crédit, c’est 600 000 euros par an de différence pour la commune !
Le Maire de la commune a déclaré que « c’est une décision d’une
importance capitale pour la ville de Saint-Maur, mais qui va très au-delà ».
Pourquoi ?
Disons que lorsque la justice s’applique, cela n’arrange pas le Ministère de l’économie et
des finances !
rendre légales ces pratiques bancaires dont ont été victimes des centaines
de collectivités territoriales ; sans oublier les particuliers et entrepreneurs qui le sont au
quotidien par la multiplication hors-la-loi de frais appliqués aux découverts.
Les procédures prenant du temps, plus de 200 verdicts sont encore attendus.
Cette décision en faveur de Saint-Maur-des-Fossés est alors cruciale pour ceux qui
comptent bien ne plus négocier.
Un petit rappel
En 2008 la banque Dexia subit les ravages des subprimes américains.
C’est la récompense d’une aventure financière « à l’américaine ».
Le gouvernement Sarkozy décide de mettre la main à la poche plutôt
que de faire le ménage entre les dettes de jeux et les crédits utiles. En 2011,
la France reprend pleinement 8,4 milliards d’euros d’emprunts « sensibles »
et les place entre les mains de la SFIL (Société de financement local).
Le 8 février 2013, le TGI de Nanterre donne raison à la Seine-Saint-Denis
et exige l’annulation des taux d’intérêt dont elle est victime. En septembre 2013,
la SFIL fait l’objet de 196 assignations en justice et Dexia 54. Si les communes
gagnent, ce n’est plus seulement Dexia qui perd mais aussi le nouveau
créancier... l’Etat français !
Alors, quitte à ne pas rompre avec gouvernement précédent, le gouvernement
Hollande fait le choix de s’attaquer aux communes et de défendre les banques.
Seulement, le 29 décembre 2013, le Conseil Constitutionnel refusait
de valider une amnistie des banques votée au Parlement. Mais ni une
ni deux, Bercy a annoncé sa ferme volonté de la faire passer
prochainement.
Voilà où nous en sommes...
samedi 8 mars 2014
Emprunts toxiques : Saint-Maur gagne contre Dexia
http://www.leparisien.fr/espace-premium/val-de-marne-94/emprunts-toxiques-la-ville-gagne-contre-la-banque-dexia-08-03-2014-3653209.php
Emprunts toxiques à Saint-Maur : la ville gagne contre la banque Dexia
LE TRIBUNAL DE NANTERRE (92) LA RESTITUTION DES INTÉRÊTS TROP PERÇUS
Une première victoire dans le dossier des emprunts toxiques qui pourrait en amener d'autres. Le tribunal de grande instance de Nanterre (Hauts-de-Seine) a condamné, ce vendredi après-midi, Dexia dans le contentieux qui l'opposait à la ville de Saint-Maur....
mercredi 5 mars 2014
F.N. Convivialité avec l'équipe Stopiello
Vu sur le site :
http://www.fnmunicipales.fr/maguelone/photos/Convivialite-avec-l-equipe-Stopiello_gp2491903.html
Entre gens de bonne compagnie ...
Pinaise la photo a disparu !!!
Il n'y a plus d'abonné à l'adresse de la page web !!!
VILLENEUVE LES MAGUELONE EN BLEU MARINE
Jean Ruiz
http://www.fnmunicipales.fr/maguelone/photos/Convivialite-avec-l-equipe-Stopiello_gp2491903.html
Entre gens de bonne compagnie ...
Pinaise la photo a disparu !!!
Il n'y a plus d'abonné à l'adresse de la page web !!!
mardi 4 mars 2014
A Paris :Une tête de liste du FN à Paris suggère de "concentrer" les Roms "dans des camps"
Totalité de l'article :
http://www.francetvinfo.fr/elections/municipales/municipales-une-tete-de-liste-du-fn-a-paris-suggere-de-concentrer-les-roms-dans-des-camps_543821.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20140304-[lestitres-coldroite/titre5]
Extrait de l'article :
http://www.francetvinfo.fr/elections/municipales/municipales-une-tete-de-liste-du-fn-a-paris-suggere-de-concentrer-les-roms-dans-des-camps_543821.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20140304-[lestitres-coldroite/titre5]
Extrait de l'article :
Paul-Marie Coûteaux, tête de liste FN-Rassemblement Bleu marine dans le 6e arrondissement de Paris pour les municipales, a fait cette suggestion sur son blog, avant d'affirmer que ce n'était pas sa proposition.
Par Francetv info avec AFP Mis à jour le , publié le
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- 5
La charge à l'encontre des Roms est violente. Paul-Marie Coûteaux, tête de liste FN-Rassemblement Bleu marine dans le 6e arrondissement de Paris pour les municipales, a suggéré sur son blog de "concentrer" les Roms "dans des camps".
Contacté par l'AFP lundi 3 mars, le candidat a expliqué qu'il ne s'agissait pas de ses propositions.
Sur son blog, le président de Souveraineté, Indépendance et Libertés (Siel, un micro-parti allié au FN au sein du RBM), s'en prend dans plusieurs articles à la présence de Roms dans son arrondissement huppé de la capitale où il est candidat. Il qualifie leur présence d'"invasion" ou de "lèpre" qui porte atteinte à "l'ordre esthétique" du VIe arrondissement parisien. Selon lui, les Roms "l'amochent [le VIe arrondissement] de part en part, et rompent le charme de la moindre promenade." Un témoignage "jusqu'à la caricature de l'irresponsabilité générale, et corrélativement de l'abandon complet de la dignité nationale".
Cet ancien député européen s'interroge: "Mais que peut faire M. le Ministre de l'Intérieur - à part concentrer ces populations étrangères dans des camps, où la vie serait sans doute si peu conforme à ce qu'elles escomptaient du voyage qu'elles préféreraient déguerpir d'un territoire aussi inhospitalier".
...
vendredi 28 février 2014
Villeneuve les Maguelone : Indicateur de la gestion des finances communales
http://www.contribuables.org/
Envie de découvrir un diagnostic indépendant sur la gestion des finances de notre commune ?
Cliquez sur l'image ci dessous
Et recevez par courriel l'ensemble du bilan financier détaillé de la commune !
Voir la méthodologie
Réunion Publique du 27 février 2014 (2)
Continuons ensemble pour Villeneuve
Un résumé de mon commentaire sur la présentation :
Un résumé de mon commentaire sur la présentation :
Pour
mon intervention j'ai reçu des tas de conseils
sois
court, oublie la technique, vulgarise
Concernant
les finances plus facile à dire qu'à faire...
Pour
piquer votre curiosité et susciter votre intérêt je vous ferai
remarquer que la dette villeneuvoise a explosé entre 2000 et 2007 et
que dans le même temps les taux communaux d'imposition sont passés
de 13% à plus de 21% (+ de 50% de hausse!).
Certains ne semblent pas considérer qu'il y ait un quelconque lien.
Certains ne semblent pas considérer qu'il y ait un quelconque lien.
Etonnant
non ?
2008
dette
A
cette date la dette figurant dans les comptes de la
commune
s'élevait à : + de 18 millions d'€uros en réalité si on inclue
l'emprunt dans les comptes du SIVOM de Frontignan et celui induit par
les investissement lancés en 2007 non financées la dette
potentielle était de près de 20 millions d'€uros.
Soit
plus de 3 fois la moyenne des villes de même importance.
Mais
un endettement n'est rien si le potentiel fiscal est en
rapport,
malheureusement le potentiel fiscal villeneuvois
culmine
à 500 € par habitant à rapprocher de la moyenne
des
villes de même importance : 800 €
Soit
si je résume
Endettement
de 3 fois supérieur à moyenne de la strate
ainsi
qu'un potentiel fiscal de seulement 60% cette même
moyenne.
En
outre, les Villeneuvois bénéficient de taux d'imposition
communaux
parmi les plus hauts du département, la marge
de
manoeuvre en matière d'imposition est par conséquent
fort
restreinte.
2008
Composition de la dette :
Elle
comprend notamment :
+
de 60% de produits à risques dont 9 millions d'€uros
de
produits structurés communément appelés« emprunts toxiques
tous
souscrits auprès de Dexia crédit local.
Qu'est-ce
qu'un prêt structuré
dit
« toxique » ?
Un
prêt toxique est un prêt généralement en 3 phases dont, pour la
phase structurée, la plus longue, le taux d'intérêt est fonction
de rapports (ici taux de change) qui sont aléatoires, spéculatifs
signifiés qu'à posteriori et qui donc ne peuvent être connus lors
de la signature du contrat.
Pour
en revenir à nos emprunts :
-
Une première phase de 3 ans à taux fixe un peu moins de 4%
-
Puis d'une phase « à risque » de 17 ans assise
pour
le 1er sur le rapport de change euro/franc suisse
pour
le 2ème sur des rapports de taux zone euro/livre anglaise
-
Et une 3ème phase anecdotique en fin de contrat de 2 ans à
taux
fixe.
Prenons
l'exemple de l'emprunt assis sur le rapport Euro/
franc
suisse
Le
contrat de prêt, pour la phase structurée, détermine
-
Une date, le 11 mai, pour constater un rapport de change.
-
Et un seuil, 1,44, en deçà duquel le taux varie dans notre cas sans
qu'un plafond n'ait été déterminé.
Un
exemple, certes extrême mais réel :
si
un 11 mai voyait se reproduire le rapport de change du 10
Août
2011, le taux annuel de l'emprunt serait de 23,84%
A
ce jour, le gouvernement helvétique ayant décidé de
soutenir
l'Euro et de ne pas accepter que la barre des 1,20
soit
franchie, si cette position est tenue, le taux ne devrait
pas
excéder 13,93%.
La
simple application de ce taux, 13,93% se traduirait
mathématiquement
par une augmentation de notre fiscalité
communale
de 7 à 8%. Je vous laisse calculer la hausse induite par un taux
d’intérêt de 23,84%.
Qu'elle
a été notre action :
Elus
en 2008, suite à l'audit des comptes de la commune, la dangerosité
de ce type d'emprunt nous ayant été révélée.
Nous
avons, dès 2008, interrogé Dexia.
La
seule réponse que nous avons obtenue était que pour l'heure,
les
risques n'étaient pas avérés (circulez rien à voir).
D'autres
organismes bancaires contactés ont certes reconnu
la
dangerosité de ce type de prêt mais nous ont fait
comprendre
qu'ils avaient déjà fort à faire avec leurs
propres
clients.
En
2009, nous avons donc multiplié nos demandes envers
Dexia.
Nous
avons pu obtenir que le prêt Fix GBP soit, sans
rallongement
de la durée d'amortissement ni pénalité,
ramené
en zone euro, passant de 6 à 3 sur l'échelle de risque
dite
de «Gissler». Si dans sa configuration initiale ce prêt aurait vu
son taux d'intérêt exploser aujourd'hui sa dangerosité, pour
l'instant est circonscrite.
Concernant
le prêt Euro/CHF, malgré notre insistance,
aucune
proposition de ce type ne nous a été faite.
Nous
n'avons été destinataires que de propositions de sortie qui pour un
capital restant dû de 3,5 millions d'euros, exigeait une
pénalité
de sortie de + de 5 millions d'euros.
Négociation
Je
passerai sur les détails de notre négociation avec Dexia pour en
venir aux résultats
Concernant
le prêt Euro/CHF, sans
contrepartie d'aucune sorte, allongement de la durée ou paiement de
soulte nous avons pu obtenir successivement de Dexia pour les
échéances 2011, 2012, 2013 l'application d'un taux de 5,50% en lieu
et place des 11 à 14 % contractuels.
Soit
une non dépense de près d'un million d'€uros.
Mais
Dexia a laissé place à la SFIL dans la gestion de nos contrats.
La
SFIL a signifié son refus de négocier, devant une telle attitude il
ne nous restait plus qu'à saisir
les
tribunaux compétents, ce que nous avons fait.
Nos
arguments : notamment
Défaut
de conseil
TEG
absent
Abus
de faiblesse
Nous
attendons un premier avis pour mai juin de cette année ;
Je
parle de premier avis car quelque soit le résultat je ne doute pas
d'une demande en appel.
jeudi 27 février 2014
Communiqué : Acteurs Publics Contre les Emprunts Toxiques
http://www.empruntstoxiques.fr/IMG/pdf/cp_2014_02_20_apcet_v2-2.pdf
Acteurs Publics Contre les Emprunts Toxiques
attend la publication rapide du décret relatif au fonds de soutien
Deux mois après le vote de la loi de finances, l’Association attend la publication du décret d’application : les collectivités doivent savoir à quelle échéance elles sont susceptibles d’être aidées par le fonds.
Faute d’une publication rapide, les 100 millions d’euros de l’année 2014 pourraient ne pas être débloqués avec novembre ou décembre voir même n’être que partiellement consommés cette année.
Concernant le contenu du décret, la préoccupation principale d’APCET est la mise en œuvre d’un mécanisme de transparence ou de mise en concurrence pour interdire un gonflement artificiel des soultes (Indemnités de remboursement anticipées) par les établissements bancaires et éviter que, in fine, le bénéfice du fonds soit absorbé par les établissements bancaires ou leurs contreparties financières.
Par ailleurs, une gestion souple du fonds est indispensable, ce qui implique d’autoriser diverses utilisations du fonds et pas uniquement un nouvel emprunt sur la totalité de la soulte : subventionnement des taux d’intérêt et gel provisoire des coupons, dilution du taux d’intérêt dans d’autres emprunts, etc.
L’association demande également l’éligibilité au fonds des collectivités qui auraient signé des accords transactionnels début 2014 avant la publication du décret avec un établissement bancaire, ce qui aura un effet direct sur les négociations en cours ou suspendues.
L'association est convaincue que ce fonds est outil utile qui, s’il est attractif, permettra de faire disparaître une partie significative des risques qui pèsent sur l’Etat comme sur les collectivités.
Elle rappelle son opposition à toute nouvelle tentative de loi de validation rétroactive, dont ni la constitutionnalité ni l’utilité réelle ne sont établis.
Contact Presse
Marjorie Aubert – 06 86 28 36 38
Acteurs Publics Contre les Emprunts Toxiques
attend la publication rapide du décret relatif au fonds de soutien
Deux mois après le vote de la loi de finances, l’Association attend la publication du décret d’application : les collectivités doivent savoir à quelle échéance elles sont susceptibles d’être aidées par le fonds.
Faute d’une publication rapide, les 100 millions d’euros de l’année 2014 pourraient ne pas être débloqués avec novembre ou décembre voir même n’être que partiellement consommés cette année.
Concernant le contenu du décret, la préoccupation principale d’APCET est la mise en œuvre d’un mécanisme de transparence ou de mise en concurrence pour interdire un gonflement artificiel des soultes (Indemnités de remboursement anticipées) par les établissements bancaires et éviter que, in fine, le bénéfice du fonds soit absorbé par les établissements bancaires ou leurs contreparties financières.
Par ailleurs, une gestion souple du fonds est indispensable, ce qui implique d’autoriser diverses utilisations du fonds et pas uniquement un nouvel emprunt sur la totalité de la soulte : subventionnement des taux d’intérêt et gel provisoire des coupons, dilution du taux d’intérêt dans d’autres emprunts, etc.
L’association demande également l’éligibilité au fonds des collectivités qui auraient signé des accords transactionnels début 2014 avant la publication du décret avec un établissement bancaire, ce qui aura un effet direct sur les négociations en cours ou suspendues.
L'association est convaincue que ce fonds est outil utile qui, s’il est attractif, permettra de faire disparaître une partie significative des risques qui pèsent sur l’Etat comme sur les collectivités.
Elle rappelle son opposition à toute nouvelle tentative de loi de validation rétroactive, dont ni la constitutionnalité ni l’utilité réelle ne sont établis.
Contact Presse
Marjorie Aubert – 06 86 28 36 38
mercredi 26 février 2014
Fonds de soutien « emprunts toxiques » : « l’Etat est-il prêt à mettre en place rapidement un dispositif attractif ? »
http://www.lagazettedescommunes.com/222638/fonds-de-soutien-emprunts-toxiques-letat-est-il-pret-a-mettre-en-place-rapidement-un-dispositif-attractif/
Le Conseil constitutionnel a annulé le 29 décembre 2013
la disposition de la loi de finances pour 2014 qui validait
rétroactivement les illégalités touchant au TEG
des emprunts et aurait privé les collectivités de recours
contre les emprunts dits toxiques pour ce motif.
Fonds de soutien « emprunts toxiques » : « l’Etat est-il prêt à mettre en place rapidement un dispositif attractif ? »
David Kupecek
Pour la gazette.fr
Le Conseil constitutionnel a annulé le 29 décembre 2013
la disposition de la loi de finances pour 2014 qui validait
rétroactivement les illégalités touchant au TEG
des emprunts et aurait privé les collectivités de recours
contre les emprunts dits toxiques pour ce motif.
Les juristes avaient mis en garde sur l’inconstitutionnalité de cette disposition trop large. On sait en outre que d’autres motifs justifient les demandes d’annulation de ces prêts : manœuvres dolosives destinées à vendre des produits spéculatifs à l’insu des souscripteurs, défaut de conseil.
Prenons l’exemple d’une commune de plus de 100 000 habitants parmi bien d’autres dans cette situation. Un seul emprunt hors charte Gissler grève son encours représentant moins de 14 % de celui-ci. Le taux d’intérêt des trois premières échéances reste maîtrisé, mais il pourrait se dégrader. Elle tient à sécuriser sa situation, avant tout par la négociation.
Elle doit finalement se résoudre à assigner la banque à l’été 2013 parce que le prêteur propose une sécurisation au prix d’une pénalité rédhibitoire, supérieure au capital restant dû. Celle-ci révélant en elle-même le niveau de risque spéculatif sous-jacent à l’emprunt.
Payer la pénalité serait revenu à payer au prix fort la volatilité et donc assumer à coup sûr le risque maximum estimé par le marché à l’instant « t ». Et aurait abouti à alourdir la dette.
Elle doit finalement se résoudre à assigner la banque à l’été 2013 parce que le prêteur propose une sécurisation au prix d’une pénalité rédhibitoire, supérieure au capital restant dû. Celle-ci révélant en elle-même le niveau de risque spéculatif sous-jacent à l’emprunt.
Payer la pénalité serait revenu à payer au prix fort la volatilité et donc assumer à coup sûr le risque maximum estimé par le marché à l’instant « t ». Et aurait abouti à alourdir la dette.
L’annulation de cette disposition du PLF est protectrice des droits. Elle est aussi protectrice de la séparation des pouvoirs, surtout quand l’initiative de la disposition vient du principal détenteur du capital de la banque et touche des contentieux en cours.
Tout a été dit par la Cour des comptes et divers ouvrages sur la dérive qui a affecté l’ancien financeur des collectivités locales qui a voulu jouer dans la cour des banquiers d’affaires internationaux, tout en abusant d’une relation historiquement privilégiée avec les collectivités, sans que la gouvernance ni les contrôles n’évoluent en conséquence.
Une stratégie commerciale agressive a diffusé des options spéculatives prises sur les marchés dans les dettes des collectivités via des flux nouveaux et même dans les stocks de dette en place par le jeu des renégociations.
Une stratégie commerciale agressive a diffusé des options spéculatives prises sur les marchés dans les dettes des collectivités via des flux nouveaux et même dans les stocks de dette en place par le jeu des renégociations.
Chacun comprend que l’enjeu global estimé au moins à 10 milliards d’euros est sérieux. Le fonds de soutien voté en loi de finances offre une perspective de sortie de crise.
Les banques ne seront pas absentes du règlement du problème via la taxe sur le risque systémique.
On peut regretter que les établissements qui ont eux-mêmes vendu à la banque les options à risques dont les emprunts toxiques sont la contrepartie ne prennent pas leur part propre du fardeau mais une action dans ce sens est généralement considérée comme ayant peu de chance de prospérer, les engagements spéculatifs ayant été délibérément consentis entre établissements privés avertis.
Encore faudra-t-il que les modalités d’intervention du fonds ne crispent pas à leur tour les relations avec les collectivités.
La question principale est de savoir si l’Etat est prêt ou non à mettre en place rapidement un dispositif réellement attractif. S’il le faisait et traitait les plus gros encours toxiques de la SFIL, cela éteindrait la plus grande partie des contentieux. Et la validation ne serait pas nécessaire.
La question principale est de savoir si l’Etat est prêt ou non à mettre en place rapidement un dispositif réellement attractif. S’il le faisait et traitait les plus gros encours toxiques de la SFIL, cela éteindrait la plus grande partie des contentieux. Et la validation ne serait pas nécessaire.
samedi 22 février 2014
vendredi 21 février 2014
Les banques une nouvelle fois condamnées
Totalité de l'article :
http://cadtm.org/Emprunts-toxiques-Les-banques-une
http://cadtm.org/Emprunts-toxiques-Les-banques-une
Emprunts toxiques. Les banques une nouvelle fois condamnées
20 février par Patrick Saurin
Royal Bank of Scotland contre Lille
Métropole Communauté Urbaine Société Générale contre Société
Minière Georges Montagnat
.... Ces deux arrêts sont riches d’enseignements.
Ils démontrent que les banques appliquent indifféremment aux collectivités et aux entreprises une même politique commerciale d’offre de produits toxiques.
Ils mettent en évidence que les banques sont coupables des mêmes manquements : défaut d’information et défaut de conseil.
Ils soulignent la nature spéculative et risquée des produits structurés et dérivés proposés (reposant notamment sur le cours des monnaies ou des matières premières) que les banques font souscrire aux collectivités. Dans le cas de LMCU, les trois contrats de swapssouscrits par la communauté en 2007 supposés couvrir les risques de taux de prêts se sont révélés extrêmement dangereux.
Ils révèlent au grand jour la vocation de ces produits qui n’est pas de couvrir les risques des acteurs publics ou privés qui les souscrivent, mais de rémunérer grassement les banques qui les leur proposent. Ainsi, l’emprunt souscrit en 2001 par LMCU avait déjà fait l’objet de 6 swaps, avant le nouveau contrat de swap passé en 2007.
Ils mettent en évidence que les banques sont coupables des mêmes manquements : défaut d’information et défaut de conseil.
Ils soulignent la nature spéculative et risquée des produits structurés et dérivés proposés (reposant notamment sur le cours des monnaies ou des matières premières) que les banques font souscrire aux collectivités. Dans le cas de LMCU, les trois contrats de swapssouscrits par la communauté en 2007 supposés couvrir les risques de taux de prêts se sont révélés extrêmement dangereux.
Ils révèlent au grand jour la vocation de ces produits qui n’est pas de couvrir les risques des acteurs publics ou privés qui les souscrivent, mais de rémunérer grassement les banques qui les leur proposent. Ainsi, l’emprunt souscrit en 2001 par LMCU avait déjà fait l’objet de 6 swaps, avant le nouveau contrat de swap passé en 2007.
La complexité des produits structurés et dérivés, l’opacité qui entoure leur mise en place, font ressortir que les banques prennent soin de dissimuler leur marge à leurs clients. Au vu de cette situation, le maintien du secret bancaire apparaît de plus en plus injustifiable.
Le jugement et l’arrêt que nous venons de présenter viennent s’ajouter à d’autres décisions favorables pour les collectivités. La jurisprudence qui se construit doit encourager les acteurs publics locaux et les collectifs de citoyens à poursuivre et à intensifier leur légitime lutte contre les banques qui ont commercialisé des emprunts toxiques.
samedi 15 février 2014
Emprunts toxiques…encore un effort !
http://www.edubourse.com/finance/actualites.php?actu=83308
Il est inacceptable que les hauts fonctionnaires de Bercy qui géreront ce fonds de soutien soient payés sur ce même fonds de soutien. La totalité des 100 millions d’euros pendant 15 ans doit servir uniquement à aider les collectivités locales à sortir des emprunts toxiques.
Le décret doit permettre la totale transparence des indemnités de remboursement anticipées en interdisant clairement aux banques de se surfacturer des marges pour s’enrichir à nouveau sur le dos des collectivités locales. La transparence des informations financières est indispensable pour renouer la confiance des collectivités envers les banques.
Le décret doit être publié sans délai pour que les premiers contrats puissent être soldés et sécurisés avant la fin de l’année. L’Etat ne doit pas jouer la montre pour gagner 100 M€ comme il a essayé de la faire sur le fonds de soutien 2013.
En rédigeant un décret restrictif par rapport à la loi de Finances 2014, l’Etat prendrait le risque que les collectivités n’entrent pas dans la démarche transactionnelle et continuent leurs contentieux car les chances de victoire devant la justice peuvent être autrement profitables qu’une négociation truquée dans le seul intérêt de l’Etat actionnaire de la SFIL.
Enfin, il est hors de question d’essayer de remettre sur la table une nouvelle loi de validation des TEG non mentionnés ou erronés. L’Etat ne doit pas passer en force alors que ce passage a déjà été sanctionné par le Conseil Constitutionnel.
Emprunts toxiques…encore un effort ! |
Le Parlement a voté dans le cadre de la loi de Finances un fonds de soutien aux collectivités locales victimes d’emprunts toxiques de 1,5 milliard d’euros sur 15 ans.
Ce fonds de soutien est particulièrement attendu par les collectivités locales. Néanmoins, il ne faudrait pas que le décret d’application soit un frein au soutien de l’Etat en direction des collectivités locales.
Alors que le décret d’application est presque finalisé et sera prochainement soumis au Comité des Finances Locales, il convient de rappeler quelques principes :
Le fonds de soutien doit régler d’abord les cas des emprunts les plus à risque sans autre critères financiers. Il est inacceptable que, parce que la municipalité d’Asnières qui a fait des efforts de gestion depuis 6 ans, soit pénalisée en bénéficiant moins du fonds de soutien au motif qu’elle peut réduire ses autres dépenses ou augmenter ses impôts. Ce n’est pas à Bercy de décider qu’il faut supprimer une crèche à Asnières !
Alors que le décret d’application est presque finalisé et sera prochainement soumis au Comité des Finances Locales, il convient de rappeler quelques principes :
Le fonds de soutien doit régler d’abord les cas des emprunts les plus à risque sans autre critères financiers. Il est inacceptable que, parce que la municipalité d’Asnières qui a fait des efforts de gestion depuis 6 ans, soit pénalisée en bénéficiant moins du fonds de soutien au motif qu’elle peut réduire ses autres dépenses ou augmenter ses impôts. Ce n’est pas à Bercy de décider qu’il faut supprimer une crèche à Asnières !
Il est inacceptable que les hauts fonctionnaires de Bercy qui géreront ce fonds de soutien soient payés sur ce même fonds de soutien. La totalité des 100 millions d’euros pendant 15 ans doit servir uniquement à aider les collectivités locales à sortir des emprunts toxiques.
Le décret doit permettre la totale transparence des indemnités de remboursement anticipées en interdisant clairement aux banques de se surfacturer des marges pour s’enrichir à nouveau sur le dos des collectivités locales. La transparence des informations financières est indispensable pour renouer la confiance des collectivités envers les banques.
Le décret doit être publié sans délai pour que les premiers contrats puissent être soldés et sécurisés avant la fin de l’année. L’Etat ne doit pas jouer la montre pour gagner 100 M€ comme il a essayé de la faire sur le fonds de soutien 2013.
En rédigeant un décret restrictif par rapport à la loi de Finances 2014, l’Etat prendrait le risque que les collectivités n’entrent pas dans la démarche transactionnelle et continuent leurs contentieux car les chances de victoire devant la justice peuvent être autrement profitables qu’une négociation truquée dans le seul intérêt de l’Etat actionnaire de la SFIL.
Enfin, il est hors de question d’essayer de remettre sur la table une nouvelle loi de validation des TEG non mentionnés ou erronés. L’Etat ne doit pas passer en force alors que ce passage a déjà été sanctionné par le Conseil Constitutionnel.
Cet acharnement ridiculiserait l’action de l’Etat.
mercredi 12 février 2014
Emprunts toxiques : une grande écoute du juge...
http://www.juritravail.com/Actualite/information-cabinet/Id/119631
Le premier dossier du cabinet ASR AVOCATS sur les emprunts toxiques : une grande écoute du juge
Les premiers dossiers d'emprunt en francs suisses commencent à être plaider devant le juge.
Le cabinet ASR AVOCATS a pu plaider le premier dossier qui lui avait été confié en janvier 2014.
Lors de l'audience de plaidoirie, le Juge s'est intéressé de près au dossier et avait préalablement étudié très minutieusement les argumentaires respectifs des emprunteurs et de la banque.
Le Juge, en expliquant la jurisprudence très jeune et mitigée inhérente à ce type de contentieux, a soulevé de vrais problèmes juridiques qui restent aujourd'hui sans réponse tels que l'évaluation du préjudice qui au moment du procès reste incertain (car le taux de change fluctue sans cesse).
Le Juge a écouté très attentivement la défense des emprunteurs.
Un grand espoir pour une nouvelle décision en faveur des emprunteurs trompés...
Par Maître Anne-Sophie RAMOND
Budget Primitif 2014, Conseil Municipal du 11/02/2014
Mon Intervention :
Budget
Primitif 2014
La
communication de Monsieur le Maire lors du D.O.B. vous a permis
d'appréhender le schéma directeur du budget soumis à votre vote,
et vous avez pu obtenir au cours de la commission du 5 février
animée par Philippe Gabaudan toutes les réponses aux questions et
interrogations que vous avez exprimées.
Je
remercie :
le
DGS Philippe Gabaudan ainsi que Madame Christine Vallier
pour
leur implication dans l'élaboration de ce budget.
Le
budget primitif 2014 de la commune s'équilibre
à
: 10 673 742,28 €uros en
fonctionnement
et
à : 7 757 216,22 €uros en
investissement
Je
vous en propose une lecture par chapitre
SECTION FONCTIONNEMENT
DEPENSES EN EUROS
CHAPITRE LIBELLE
011 Charges à caractère général 2 315 700,00
012 Charges de personnel et frais assimilés 5 330 192,00
014 Atténuation de produits 61 000,00
65 Autres charges de gestion courante 680 400,00
Total des dépenses de gestion courante 8 387 292,00
66 Charges financières 691 00,00
67 Charges exceptionnelles 8 000,00
68 Dotations provisions semi-budgétaires 10 000,00
Total des dépenses réelles de Fonctionnement 9 096 292,00
023 Virement à la section Investissement 1 296 983,58
042 Opérations d'ordre de transferts entre sections 280 466,70
Total des dépenses d'ordre de Fonctionnement 1 577 450,28
SOUMIS AU VOTE
TOTAL DEPENSES DE FONCTIONNEMENT 10 673 742,28
SECTION FONCTIONNEMENT
RECETTES EN EUROS
CHAPITRE LIBELLE
013 Atténuation de charges 250 000,00
70 Produits des services, du domaine, et ventes 1 026 000,00
73 Impôts et taxes 6 127 665,00
74 Dotations et participations 2 509 600,00
75 Autres produits de gestion courante 640 000,00
Total des recettes de gestion courante 10 553 265,00
77 Produits exceptionnels 11 100,00
Total des recettes réelles de Fonctionnement 10 564 365,00
042 Opérations d'ordre de transferts entre sections 109 377,28
Total des recettes d'ordre de Fonctionnement 109 377,28
SOUMIS AU VOTE
TOTAL RECETTES DE FONCTIONNEMENT 10 673 742,28
SECTION INVESTISSEMENT
DEPENSES EN EUROS
CHAPITRE LIBELLE
20 Immobilisations incorporelles (hors 204) 75 000,00
204 Subventions d'équipement versées 45 000,00
21 Immobilisations corporelles 3 285 000,00
23 Immobilisations en cours 2 006 409,95
Total des dépenses d'équipement 5 411 409,95
16 Emprunts et dettes assimilées 911 000, 00
Total des dépenses financières 911 000,00
Total des dépenses réelles d'Investissement 6 322 409,95
040 Opérations d'ordre de transferts entre sections 109 377,28
Total des dépenses d'ordre d'Investissement 109 377,28
SOUMIS AU VOTE
TOTAL DEPENSES D'INVESTISSEMENT 6 431 787,23
Pour mémoire (Hors Vote)
Restes à réaliser 2013 684 100,61
Solde d'exécution négatif reporté ou anticipé 641 328,38
TOTAL DES DEPENSES D'INVESTISSEMENT
CUMULEES 7 757 216,22
SECTION INVESTISSEMENT
RECETTES EN EUROS
CHAPITRE LIBELLE
13 Subventions d'investissement 2 462 500,00
16 Emprunts et dettes assimilées 850 000,00
Total des recettes d'équipement 3 312 500,00
10 Dotations, fonds divers et réserves (hors 1068) 200 000,00
1068 Excédents de fonctionnement capitalisés 1 867 265,94
024 Produits des cessions d'immobilisations 800 000,00
Total des recettes financières 2 867 265,94
Total des recettes réelles d'investissement 6 179 765,94
021 Virement de la section de fonctionnement 1 296 983,58
040 Opérations d'ordre de transferts entre sections 280 466,70
Total des recettes d'ordre d'investissement 1 577 450,28
SOUMIS AU VOTE
TOTAL RECETTES D'INVESTISSEMENT 7 757 216,22
TOTAL DES RECETTES D'INVESTISSEMENT
CUMULEES 7 757 216,22
Tout
d'abord je souhaite répondre à une question qui légitimement se
pose.
Pourquoi
un budget aujourd'hui ?
Pourquoi
ne pas se contenter d'un simple débat d'orientation budgétaire ?
Simplement
parce qu'il nous est apparu que nous devions aux Villeneuvois un
engagement clair.
Un
engagement formel que n'offrait pas le seul D.O.B.
Cette
précision apportée je continuerai ma présentation en vous
indiquant que la liste exhaustive des investissements significatifs
inscrits au Budget fera l'objet d'une communication par Monsieur le
Maire qui trouvera sa place à la suite de mon intervention.
Dans
la droite ligne du débat d'orientation, le budget que nous
soumettons à votre approbation confirme notre volonté de poursuivre
notre action dans la maîtrise des frais de fonctionnement, dans la
transparence des comptes et poursuit le retour à l'investissement
initié dans le budget 2011.
Si
ce budget recourt à l'emprunt à hauteur de 850 000 €, celui-ci
est inférieur au capital remboursé sur ce même exercice 911 000 €
et participe en cela au désendettement que nous avons initié depuis
le début de notre mandature.
En
2013 le remboursement du capital de la dette est couvert par 62,05%
de
l'Autofinancement Prévisionnel : 1
468 073 €
Pour
un remboursement de capital de la dette de : 911 000 €
Le
budget qui vous a été présenté tout comme les budgets 2010, 2011,
2012, 2013 ne recourt pas à une augmentation des taux locaux
d'imposition.
Les
taux communaux d'imposition seront donc maintenus pour 2014 au niveau
de 2009.
Soit
pour mémoire
taxe
d'habitation : taux de 21,36 %
taxe
foncière sur les propriétés bâties : taux de 33,98 %
taxe
foncière sur les propriétés non bâties : taux de 185,22 %.
Je
ne reviendrai pas sur notre position face à la SFIL, position que
j'ai explicitée il y a quelques minutes.
Conformément
aux décisions du conseil municipal, je préciserai que dans le
compte 66 l'intérêt concernant le prêt €uro/CHF est limité à
5,50% mais qu'une une provision au moins égale à la différence
entre 5,50% et l'intérêt contractuel est constituée.
Je
vous remercie de votre attention, je rends la parole à Monsieur le
Maire afin que notamment il vous informe des choix qui ont été
retenus en matière d'investissement.
Affectation de résultat, Conseil Municipal du 11/02/2014
Mon Intervention :
L’AFFECTATION
DES RESULTATS EN M14
Les
articles L.2311-5 et R.2311-11 et suivants du Code Général des
Collectivités Territoriales fixent les règles de l’affectation
des résultats.
La
délibération d’affectation des résultats doit intervenir après
le vote du compte administratif et les résultats doivent être
intégrés lors de la décision budgétaire qui suit le vote du
compte administratif.
Ainsi,
quand la collectivité vote le compte administratif avant le budget
primitif les résultats sont intégrés au budget primitif.
LES
ELEMENTS A PRENDRE EN COMPTE
Le
résultat de la section de fonctionnement, le solde d’exécution de
la section d’investissement ainsi que les restes à réaliser de la
section d’investissement :
REGLES
D’AFFECTATION
Si
le résultat global de la section de fonctionnement est positif ce
qui est notre cas, il sert en priorité à couvrir le besoin de
financement de la section d’investissement
(affectation
à l’article 1068).
Le
reliquat peut être affecté librement :
-
être reporté en recettes de fonctionnement (au 002)
-
être affecté en investissement pour financer de nouvelles dépenses
(à l’article 1068)
-
Il est également possible de combiner ces deux solutions.
Notre
choix depuis le début de notre mandature est d'affecter la totalité
de l'excédent de fonctionnement en recette d'investissement.
Ce
choix est un choix politique motivé par notre volonté
-
d'une part de ne voir figurer dans la section de fonctionnement que
les seules recettes et dépenses de l'année afin d'en assurer une
meilleure lisibilité,
-
d'autre part de limiter mécaniquement le recours à l'emprunt sans
avoir recours à un artifice comptable (transit par le chapitre 021)
qui viendrait gonfler artificiellement l'autofinancement.
Nous
ne dérogeons donc pas à la ligne de conduite que nous nous sommes
fixés et nous vous proposons d'affecter la totalité du résultat de
fonctionnement 2013 soit : 1 867 265,94 € à la section
d'investissement.
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